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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 04:07

Au detour d'une ruelle, dans une ruine de maison en corail balayee par les vents, par la pluie... Il veille...

autel

Tu Ti Cong

tresors

ruines

dans les ruines

le tabouret

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Published by MsieurG - dans Penghu
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commentaires

marie-laure 20/06/2010 20:26



superbe!!!!!!!



MsieurG 23/06/2010 16:51



Ouais!!!!!!!



lucie et louis 16/06/2010 08:52



c'est vraiment beau



MsieurG 23/06/2010 16:52



C'est vous qu'etes beaux!



Françoise 16/06/2010 08:27



Il n'y a vraiment pas de voleurs dans ce pays... c'est chouette ...



MsieurG 23/06/2010 16:55



Eh non, personne ne volerait des objets gardes par Tu Ti Cong. Il a visiblement ete laisse la pour veiller au grain. Les autres dieux (un des deux shrines est vide) a ete emporte lors du
demenagement de cette famille. Ouais, c'est chouette...



ginette 15/06/2010 21:13



Bon ben si j'était vous, je ramasserait tout! pour proteger quoi! mais j'ait pas mon mot a dire.



MsieurG 23/06/2010 16:57



Forcemment on y pense, mais forcemment, on ne le fait pas!



Tad-Koz 15/06/2010 13:01



Llanto por Zàowángyé灶王爺 (comme dirait Federico)


 


Ad te suspiramus, gementes et flentes, Zàowángyé (comme dit le
cantique)


 


Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,


Sur le dieu déserté jette le sombre oubli (comme aurait pu dire Victor).



Hélas, hélas, hélas ! te voilà, ô dieu Lare, en bien triste compagnie : celle de Médée en Colchide –
délaissée par Jason ; celle de Didon, à Carthage abandonnée par Énée (« Come away, fellow sailors ! ») ; ou celle encore de la fille de Minos et de Pasiphaé, aux rivages
de Naxos esseulée, victime de l’inconstant Thésée !


 


C’est aux eaux du Léthé que se sont abreuvés les hommes !


Triste humanité !