Des portes bleues, des dieux oubliés, une chaise cassée. Des cages à serpent et des serpents en cage, des cataplasmes chauds, et puis des petites choses à manger. Un caniche déguisé, un sex shop,
du jade, du jade, du jade. Des vases, des montres, la tête des gens, un réparateur, un marchand de thé, un maître de kung fu, les pierres, par terre, qu’il a cassées avec ses
poings.
Et puis le vent.

Commentaires
Très cher et distingué professeur, le mot "babeline" est un mot qui n'existe pas, c'est donc un barbarisme. Vous vouliez sûurement dire "babebine", je n'en doute pas...
Du jade comme ça?... (Celui- la je l'ai pas.) Tu me le ferais pas mettre de côté?
Hé ho! Ici c'est Coeur de Breizh qui vous parle... Avec votre cousine la jolie Mayline j'aurai bien espéré avoir une ouverture, mais vous avez déjà tourné la page.... Vous avez transmis?
Quel joli inventaire...
Que de beaux commentaires...
Pas faits pour me déplaire...
J'attends la surenchère....
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Cher ami, en réponse au joli bric-à-brac exotique et poétique que vous nous présentez aujourd'hui, puis-je en retour et à ma modeste mesure vous proposez un petit morceau du mien? ...
Deux vers holorimes: "Dans ces meubles laqués, rideaux et dais moroses / danse, aime, bleu laquais, ris d'oser des mots roses!
Deux petits palindromes: "Hé, ca va la vache? Ta fesse n'a le désir irisé de l'anesse, fat!
Cette babeline : "J'y comprend que dalle / on a vu Adèle / avoir une idylle / avec l'horloger de Dole / venu voir sa pendule".
Et enfin ce magnifique panagramme de Georges Pérec :" Portez ce vieux whisky au juge blond qui fume. "
Bien à vous, l'ami B.